De nos jours, afficher ses idées, des images spontanément sur les murs de nos villes devient un délit de plus en plus réprimandé.
Pourtant dès l’origine du fait urbain la peau des villes est un support d’expression et de poésie populaire.
Au delà de ses formes bâties l’identité des villes s’exprime dans les usages de ses espaces mais aussi par les récits, les mots, les images, les objets que ses usagers nous y laissent à voir.
Ici comme ailleurs la ville se raconte sur ses murs, ses trottoirs, dans l’écorce de ses arbres, depuis ses fenêtres, ses balcons, ses vitrines.
Paradoxalement si l’expression spontanée est réprimée, notre environnement est saturé de signes, de messages que nous ne choisissons pas mais qui s’imposent à nous.
Jusqu’aux vêtements que nous portons qui souvent nous transforment en enseigne publicitaire.
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